L’immobilier à Marrakech survivra t-il à la crise internationale ?

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Depuis quelques temps il a été constaté que le secteur immobilier au Maroc connaissait une croissance à double vitesse en ce sens que les promoteurs dont la marge bénéficiaire tend vers les 100% estiment que le logement social est peu rentable.

La crise internationale face à la croissance de la marge des promoteurs immobiliers

Incroyable mais vrai ! Selon les conclusions de l’étude de McKinsey, il ressort que dans le haut standing, la marge du promoteur immobilier va jusqu’à 100%. Si aujourd’hui les promoteurs rouspètent le logement social sous prétexte qu’il n’est pas fructueux, c’est tout simplement parce qu’ils trouvent pignon vers d’autres sections qui semblent plus profitables. Toujours d’après l’étude commanditée par le ministère des Finances via McKinsey, la marge  des promoteurs sur le logement social varie entre 15 et 20%. Cette même marge croît jusqu’à 30 sinon 50% dans le moyen standing.
Nonobstant les investissements publics dans l’infrastructure maintenus par un volontarisme avéré et ceux quelle que soit le degré de conjoncture, le risque de ralentissement est toujours envisageable sur la force de croissance sur le moyen terme à cause des possibilités de réduction des réserves de change. C’est dans cette même lancée que la production des unités de l’habitat social se trouve menacée. En effet, au sein de cette section, le ralentissement avoisinait un taux d’environ 30% au premier trimestre de l’année 2009. Ce déséquilibre s’est surtout fait ressentir dans les régions de Marrakech, Meknès et Casablanca.

Par conséquent, cette contre-performance trouve son origine dans une problématique attrait à l’offre, et les consultants expliquent la baisse du régime de l’habitat social à partir du phénomène de la rareté foncière dans les grandes villes du pays. Aussi le non renouvellement des conventions de la part des promoteurs privés en constitue tout aussi une cause. Ainsi, on a pu constater juste la signature de 89 conventions par les promoteurs privés de 2002 à 2009, soit en 7 ans la production d’à peu près 230.000 logements sociaux et sur ces derniers, seuls 50%  ont été matérialisés.

Le ministère de l’Economie et des Finances a ainsi commandité cette étude dans le but d’avoir une vision assez large de la situation et surtout de pouvoir élaborer des  scénarios d’impact de la crise qui s’annonce sur l’immobilier au Maroc afin de suggérer d’éventuelles solutions stratégiques. Elle devra servir de banque de données permettant d’orienter et de déterminer les mesures à prendre. Bien cerner le dynamisme et les enjeux  du secteur immobilier par le biais de ses composantes (développement, promotion, construction…) ; la mise en place d’un système d’assistance pour l’anticipation et le suivi du développement de ce secteur grandement stratégique constituent là les principaux objectifs de cette étude.
Toutefois, selon les premières ébauches de conclusion, il s’avère que les enjeux socioéconomiques du secteur sont énormes. L’immobilier en matière de construction et de promotion concourt à hauteur de 13% au PIB et en 2007 a généré environ 900.000 emplois directs. L’activité de construction à elle seule constitue la base de l’investissement soit à hauteur de 100 milliards de DHs.

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